mardi 18 juin 2013

Je m'emballe autrement, éditions 2013!



J'ai fait une robe de bal pour le concours je m'emballe autrement cette année. J'ai passé plusieurs heures à confectionner un bustier en papier mâché. Maintenant l'évènement est passé, ce samedi 15 juin, et c'était vraiment bien. J'ai même gagnée le prix du public! Thanks les gens!

Enfant bizzarre.

J'écris un peu de poésia. Je suis une enfant bizzarre, mais ça fait parti de ma beauté, I guess..


Please do not steal this Ars poetica.

Bauhaus, écoutons-nous.


Bauhaus est un excellent groupe de rock goth, actif de 79-83 mais qui a fait un bref retour en 2005.

L'ambiance de la musique donne des frissons, et vient nous chercher au plus profond.

Peter Murphy au chant, Daniel Ash à la guitar, David J à la basse et Kevin Haskins à la batterie.

jeudi 25 avril 2013

Dalis Car, c'est bon pour vous les oiseaux de mer.

 

Dalis Car, The Waking Hour, 1984.

Excellent album de rock électronique expérimental. Un peu étrange pour les non inités mais délectables pour les autres. Duo entre la voix de Peter Murphy (Bauhaus) et les talents du bassiste Mick Karn (Japan).

Voici, The Judgement is the Mirror :

mardi 23 avril 2013

Blutch, Pour en finir avec le cinéma.



Voici l'œuvre la plus récente du bédéiste Blutch, ou Christian Hincker, en date de 2011.

Étant moi même portée à la rêverie et au visualisme extrême, malgré mon jeune âge ainsi que mon manque de culture cinématographique, j'ai adoré l'ambiance globale. Pourtant, plusieurs critiques ont fait choux gras de la tenue erratique de l'histoire qui n'en est pas une. Blutch compare lui même son récit à un musée rocambolesque, ou plutôt à de la brocante. Je le vois d'une façon similaire mais je crois qu'elle est représentative d'un état d'âme de la cinéphilie qui cherche à changer ses pratiques rituelles, et ses classiques. Peut être de s'auto exterminer en quelque sorte, car l'art du cinéma s'est égrainé, il n'en reste que les miettes les plus grosses : la machine à cash, bien installée au creux des mains des déjà riches et fameux. Garder cet amour pour le cinéma ne serait donc que mélancolie. Comme quoi il faut à tout prix tourner la page à ses rêves de jeunesse, inspirés par les films et de leurs héros. Ceux-ci sont morts depuis longtemps, bien que les fantômes reviennent hanter régulièrement le cinéphile qui continu de rêver malgré l'âge adulte atteint.

S'il reste que le contenu peut déplaire à certains lecteurs, la qualité graphique des images est excellente. L'auteur choisi de varier son style pour aller de pair avec le thème du cinéma d'inspiration hollywoodienne et dessine à la case, de façon à rapeller les bédéistes américains.

Enfin, Blutch répond à sa manière aux questions suivantes : Qu'est-ce que le cinéma? Quel effet nous fait-il? Pourquoi l'aimons-nous? Il le fait de façon profonde, humble et réfléchie, puisant à même sa prodigieuse culture.